La Psychologie des méchants

Tout est parti d’un constat simple : j’ai du mal a dessiner des méchants.
On pourrait se dire que c’est parce que le concept se réduit souvent à méchant = moche, et que l’artiste recherchant la beauté ultime, ça coince.
Sauf que la beauté de l’artiste se trouve dans son trait de crayon, et non dans le principe de trouver son personnage beau ou laid, ce qui reste très, très subjectif.
Alors, pourquoi ? Philosophie du soir, Bonsoir.

Peut-être parce que la représenter lui donnerait plus de poids, plus d’existence, ce à quoi je me refuse.
Tout simplement.

Et sur ce, soyez sages et mangez de la brioche ! 😉

Je vous vois.

 

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